5 trucs pour conduire en hiver au Canada
En effet, en quelques mots, vous découvrirez les bons réflexes à adopter pour une telle conduite. En complément du présent article, vous pouvez également consulter la section conduite d’hiver du site web.
#1- Déneigez votre véhicule
Afin d’améliorer la visibilité, il est indispensable d’utiliser un balai à neige afin d’enlever la couche de neige qui recouvre le véhicule lorsqu’il y a accumulation. Il se peut que vous soyez tentés de faire comme quelques conducteurs québécois paresseux et ne déneiger que les vitres du véhicule. Mais attention! Ce type de comportement peut être puni par la loi.
Les « igloo-mobiles » sont en effet passibles d’une amende si des agents de la sécurité routière sont en mesure de prouver que ce comportement peut mettre en danger la vie du conducteur et/ou des autres automobilistes sur la route. Il importe également de bien déneiger la plaque d’immatriculation du véhicule.
Il est également recommandé d’enlever, à l’aide d’un léger impact (ou avec le manche de votre balai à neige), les surplus de neige et/ou de glace accumulés près des pneus. En effet, en enlevant ces surplus, vous éviterez aux pneus de frotter sur une surface dure. Cette friction pourrait faire éclater le pneu, surtout lorsqu’il fait très froid.
Voici une technique à éviter…à moins d’avoir beaucoup de temps à perdre!
#2- Lave-glace et essence
Ces deux liquides sont bien plus précieux qu’ils n’y paraissent. Le lave-glace, qu’il soit bleu ou mauve, l’important en hiver c’est que ce liquide puisse être efficace à des températures allant jusqu’à -40 degrés celcius.
Il peut s’avérer être une brillante idée de conserver une bouteille supplémentaire dans le coffre du véhicule. Si jamais le niveau descend dramatiquement (ça arrive lorsque la température est clémente et que les véhicules devant vous salissent votre pare-brise), vous ne serez pas mal pris et vos essuie-glaces vous seront utiles. Vous pouvez acheter du lave-glace dans n’importe quelle station service ou poste d’essence.
Quant à l’essence, lors de périodes plus froides, les conducteurs avertis savent qu’il faut idéalement avoir un réservoir rempli à plus de la moitié. Cela permet d’éviter toute mauvaise surprise; il est préférable que le véhicule puisse démarrer au moment où vous êtes prêt à partir, n’est-ce pas?
#3- Éléments essentiels à avoir dans le véhicule
- des vêtements chauds (un parka)
- de la nourriture (des grignotines)
- du lave-glace (voir le point précédent)
- un téléphone portable, en cas d’urgence
Si vous conduisez prudemment et réduisez votre vitesse lorsque les conditions de conduite sont plus difficiles, vous réduisez le risque d’avoir à vous servir des éléments décrits ci-haut. Toutefois, puisque l’hiver 2011 semble être rigoureux, vous serez confinés à rester à l’intérieur du véhicule si quoi que ce soit arrivait…
#4- Neige et glace noire
Bien que les véhicules de location soient tous munis de pneus d’hiver (du 15 décembre au 15 mars), il se peut que vous soyez déstabilisé si vous tentez de freiner et que le véhicule ne réponde pas aux commandes. Ce phénomène est appelé glace noire puisque cette plaque de glace est souvent invisible aux yeux du conducteur. Il est important de bien réagir dans un tel cas de dérapage, selon le type de frein (antiblocage ou non). Mieux vaut prévenir que guérir!
#5- Où se stationne-t-on?
Si vous êtes suffisamment aventurier pour vous stationner en bordure de rue, assurez-vous d’être munis de « traction aid ». Cet instrument vous sera très utile pour vous sortir de votre stationnement si une roue est coincée dans la neige ou sur la glace!
Avec tous ces trucs, vous pourrez profiter pleinement de votre séjour d’hiver au Canada. Après tout, c’est pour profiter de cette belle saison blanche que vous avez planifiés ces déplacements, non?!
Bon hiver à tous!
















Tous des bons trucs!
Pour ma part, lorsque je conduis l’hiver sur une surface enneigée, je vais plus tranquillement. Je planifie mes arrêts d’avance et ne pèse jamais sur le frein d’un coup sec. Aussi, il faut portez des gants assez chauds, mais peu épais, qui agrippent au volant. Si non, on a tendance à conduire d’une main et de réchauffer l’autre entre ses deux cuisses. Toujours être à l’affût de la clarté de ses vitres afin de na pas attendre à la dernière minute avant de les désembuer. Si non le brouillard ne se trouve plus seulement à l’extérieur mais aussi à l’intérieur. Moins facile de conduire dans un double brouillard!
Ce ne sont que mes petits conseils bien personnels, mais ça fonctionne, je suis toujours en vie!
Conduisez bien et conduisez-vous bien!
Isabelle
Trop drôle le vidéo du gars qui enlève la neige de son auto. Il y en a qui ont du temps à perdre. Même en vacances, je ne prendrais pas mon temps comme ça.
En effet Simon, je suis d’accord avec toi et tant qu’à avoir du temps à passer dehors, aussi bien en profiter pour faire des sports d’hiver plutôt que de déneiger de façon aussi méticuleuse…
En préparant l’article, j’ai aussi découvert qu’il pouvait être dangereux pour des passagers de demeurer à l’intérieur de l’auto pendant le déneigement du véhicule. En effet, si le moteur est en marche et qu’il y a de la neige dans le tuyau d’échappement, le refoulement du gaz carbonique peut asphyxier les passagers en quelques minutes à peine. Donc s’il fait vraiment froid, désignez un courageux qui ira seul déneiger et partir l’auto. Si la température est plus clémente, proposez aux enfants de faire un bonhomme de neige en attendant. Ou lancez l’idée d’un petite guerre de boules de neige ;o)
Voici le lien pour les gens intéressés à en apprendre plus: http://www.arrondissement.com/tout-get-document/u1393
Merci pour ce “truc” supplémentaire Julie-Anne. J’ai des enfants et ils sont toujours dans l’auto pendant que l’auto tourne et que je déneige la voiture. Je ne savais pas qu’il y avait un risque d’asphyxie.
C’est un conseil d’une valeur inestimable pour moi.
S’il n’y avait que deux conseils à donner concernant la conduite hivernale, je dirais de garder une bonne distance avec les véhicules devant vous et de se rappeler que les limites de vitesse maximale permise le sont pour des conditions optimales . Que ce soit sur l’autoroute ou près des intersections, il est toujours difficile d’évaluer avec certitude les distances de freinage en raison l’état de la chaussée qui peut jouer de bien vilains tours.