William Mcmurray

Simon

William Mcmurray

Analyste programmeur sénior

Présentation

Lieu de naissance : Saint-Alexis-des-Monts, Québec

Poste : Analyste programmeur sénior

Présentation : Émergeant d'une enfance en campagne suivit d'une éducation en multimédia à 7 heures de routes de là (à Matane en Gaspésie). J'ai fait demi-tour à la fin de mes études pour travailler deux années en foresterie. C'est là que je suis devenu un homme ! Dans la boue, la pluie, la neige, les mouches et la misère.

Ensuite, j'ai élargi mes horizons en me dirigeant vers Montréal où je travaille en tant que programmeur depuis quelques années déjà. Je fabrique aussi des choses en bois dans mon appartement de temps en temps. Car l'amour du bois ne disparaît jamais.

Quelle est ma destination préférée au Canada : Là où il y a de l'air pur, des lacs, des rivières et idéalement une belle montagne à gravir !

Un conseil pour votre voyage chez nous : Avoir plusieurs couches de vêtements pour bien s'adapter aux fluctuations climatiques et être confortable en tout temps.

Quelle est ma saison préférée ? La période charnière entre la fin de l'été et le début de l'automne. Car la température y est idéale.

Quel souvenir rapporter du Canada ? Un BON souvenir j'espère ! Ainsi qu'un amour des grands espaces et un bien être intérieur accru.

N'oubliez pas de mettre dans votre valise : Votre brosse à dents. J'oublie toujours d'apporter ma brosse à dents.

Quel est mon voyage de rêve ? Un voyage d'une durée indéterminée dans la ville de Tron. Car je suis un programmeur, n'oubliez pas ! ;) Mais sinon, je suis aussi très attiré par l'idée de voyager dans un van que j'aurais aménagé moi-même. Les concepts d'autosuffisance, de minimalisme et d'équilibre m'inspirent beaucoup. J'aime revenir à l'essentiel, j'aime revenir à cette chose que l'on recouvre de bitume : la terre.

Voir et expérimenter le monde en entier m'inspire peu, c'est tellement facile de s'informer et de goûter à plusieurs cultures de nos jours (surtout à Montréal). Mais revenir à la source des choses, ça c'est plus rare. Avez-vous déjà croqué dans une carotte que vous venez d'extirper du sol ? Avez-vous déjà fait cuire une truite pêchée de vos propre mains à même votre propre feu de camp ? Il y a des prises de consciences énormes qui naissent quand on est en contact direct avec les choses. Et soudainement, il est plus facile de se situer dans ce vaste monde. Et de s'orienter, aussi.