5 astuces pour conduire au Québec (partie I)

Les routes du Québec

La décision de faire un autotour dans un autre pays implique nécessairement un nouvel apprentissage de conduite.

Malgré le fait que la signalisation soit en français au Québec, il est pertinent de connaître certains éléments. Ils peuvent paraître si simples aux yeux des conducteurs que vous croiserez lors de votre séjour, mais sont pourtant inconnus de la plupart des voyageurs!

Voyez 5 astuces pour conduire au Québec (partie II).

#1 : Planifier vos déplacements à l’avance

Depuis la fin de l’année 2008, un service est mis à disposition des conducteurs du réseau routier québécois. Le 511 est un outil à la fois disponible sur le web et au téléphone (511 à partir de n’importe quel téléphone au Québec ou 1-888-355-0511 de n’importe où en Amérique du Nord).

Ce service disponible en tout temps, 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24, permet la planification des déplacements partout dans la province grâce à son option État du réseau routier.

Vous pourrez ainsi entendre sur un message préenregistré les événements majeurs en cours (accidents, congestions majeures), les conditions routières hivernales, les travaux routiers en cours, le temps d’attente aux postes frontaliers, l’horaire des traversiers, etc.

 

#2 : Accident ou Panne

Une fois vos esprits retrouvés, si vous vous trouvez sur une autoroute, sachez que vous devez obligatoirement composer le *4141 afin de vous faire remorquer de façon sécuritaire.

Les autoroutes au Québec sont des zones de remorquage exclusif, gérées par le Ministère du Transport du Québec,  en collaboration avec la Sûreté du Québec.

L’achalandage constant et la vitesse à laquelle roulent les autres conducteurs expliquent en partie cette façon de faire bien particulière au Québec. Les services de secours seront appelés rapidement sur les lieux pour vous venir en aide.

 

#3 : Où est ma sortie?

La signalisation des sorties est différente au Québec qu’en Europe. Vous verrez souvent une pancarte vous indiquant la sortie lorsque vous vous trouvez à environ 1 km de celle-ci. C’est le moment de changer de voie et vous préparer à sortir. Vous reverrez à nouveau ces indications au moment où vous devrez quitter l’autoroute. Il faut donc être prêt!

Astuce Authentik : Les sorties d’autoroutes sont en ordre numérique. En connaissant votre numéro de sortie, vous pourrez donc anticiper la distance restante avant de quitter l’autoroute.

Même si la majorité des sorties se trouvent à droite, il se peut que vous deviez vous rendre dans la voie de gauche pour sortir de l’autoroute. Ces sorties seront souvent indiquées par une bandelette jaune sous le panneau. Cela indique qu’en vous trouvant dans la voie, vous devez obligatoirement tourner et suivre la sortie.

Aussi, il arrive qu’une entrée et une sortie s’entrecroisent. Bien évidemment, c’est la courtoisie et la communication entre les deux conducteurs qui permettent d’éviter plusieurs accrochages.

 

#4 : Stations services et haltes routières

Lors de vos déplacements sur le réseau routier québécois, vous verrez des indications permettant de vous ravitailler, que ce soit en essence ou en nourriture!

Les stations d’essence sont nombreuses en bordure de route et sont souvent ouvertes 24h/24 afin d’accommoder en tout temps les voyageurs. Certaines stations, surtout en région, vous offrent encore le service incluant un lavage du pare-brise. Sachez toutefois que la majorité des stations offrent du self-service (le paiement peut se faire à l’intérieur avant le plein ou directement à la pompe).

Petit truc toujours bon à savoir (surtout quand on conduit dans un autre pays) : le côté du réservoir à essence de la voiture est toujours indiqué sur le tableau de bord. Il suffit d’observer l’icône de la pompe à essence et le pistolet (ou une flèche) se trouvera du côté de l’ouverture sur le véhicule.

Les haltes routières sont habituellement ouvertes de la mi-mai à la mi-octobre et offrent un bloc sanitaire ainsi qu’une aire de pique-nique.

 

#5 : À chaque couleur son importance

Vous remarquerez les différentes couleurs de panneaux lors de vos déplacements sur les autoroutes québécoises. Le code de couleur est bien simple, il suffisait d’y penser :

Les pancartes vertes : elles indiquent habituellement une destination (une ville ou une sortie);

Les pancartes brunes: elles indiquent des stations services, des haltes routières et tout autre équipement public touristique;

Les pancartes bleues: elles indiquent des destinations ou des activités touristiques (hébergement, attractions majeures, spa, etc);

Les pancartes rouges : elles sont plus rares et elles indiquent des équipements d’urgence (peut-être verrez-vous des téléphones d’urgence sur quelques sections d’autoroutes à Montréal).

 

Vous voilà désormais outillés pour vous déplacer avec plus d’aisance sur les grandes routes du Québec! Je vous invite également à consulter la section code de la route présente sur notre site web. Une bonne préparation vous permettra de profiter pleinement des panoramas que nos destinations vous offriront.

Bonne route!

 

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Simon Lemay

Simon est un Québécois passionné par son coin de pays et désireux de vous le faire découvrir. À ce point qu'il a fondé Authentik Canada et Authentik USA, des spécialistes du voyage sur mesure en Amérique du Nord pour les familles et les couples.

4 commentaires

Jean-Daniel Jehl 16 octobre 2011, 23h30
De retour du Quebec je dois avouer que la conduite automobile est plus agréable qu'en France, les gens sont nettement moins excités, plus courtois et le code de la route plus simple : soit tu roules, soit tu t'arrête ( au croisement.)
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Serge Beland 22 juillet 2010, 21h05
Pour faciliter la conduite au Québec, on pourrait aussi parler de la conduite des individus qui fréquentent les routes en provinces et les rues en municipalité. Le gouvernement fait des efforts de sensibilisation avec des campagnes publicitaires comme "La route, ça se partage". Peut-être est-ce à cause du tempérament latin de plusieurs Québécois, il faut avoir à l'esprit que la route est fréquentée par des automobilistes, des cyclistes, des piétons, des motomobilistes et des camionneurs. Cela ne se fait pas toujours sans heurts. Ouch! Étant moi-même tour à tour piéton, cycliste et automobiliste, je suis souvent choqué de voir les comportements délinquants de noubreux usagers de la route.
Une signalisation soit-disant exemplaire en théorie ne tient pas la route lorsqu'il faut en tout temps se méfier des gens qui font des excès de vitesse, qui traversent les rues n'importe où et pour qui les feux de signalisation relèvent plus du mobilier urbain que des panneaux de signalisation autoroutier.
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Valérie Pin 16 juillet 2010, 23h32
Il faut aussi faire très attention à la signalisation règlementé des stationnements dans les grandes villes. Souvent, avec les restrictions, les zones réservées et les parcomètres, il est difficile de savoir si nous sommes stationnés au bon endroit! Mieux vaut payer un parcomètre que de retrouver une contravention sur son pare-brise.
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Simon LEMAY 16 juillet 2010, 18h39
J'ajouterais qu'au Québec, le ministère du tourisme a mis en place plusieurs circuits et routes thématiques comme la route des navigateurs, la route du fleuve, la route des baleines, la route des vins, etc...
 
Ces routes ont été conçues pour mettre en valeur tout le potentiel touristique de la belle province.
 
Et si vous avez bien lu l'article de Julie-Anne, vous saurez quel couleur seront les pancartes qui indiqueront ces routes touristiques.
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